L’organisation ouest-africaine a condamné avec la plus grande fermeté ce deuxième coup de force militaire en l’espace de huit mois. La CEDEAO exige des nouveaux maîtres de Ouaga le respect scrupuleux du calendrier de transition, établi en collaboration avec l’ancien gouvernement de transition pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel au plus tard le 1er juillet 2024.
Cette organisation réaffirme son opposition contre toute prise du pouvoir au non respect constitutionnel et déclare le respect du chronogramme retenu avec les autorités de transition enfin de faire régner l’ordre constitutionnel.
« La CEDEAO réaffirme son opposition sans réserve à toute prise ou maintien du pouvoir par des moyens non constitutionnels et exige le respect scrupuleux du chronogramme déjà retenu avec les autorités de la transition pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel au plus tard le 1er juillet 2024 » peut-on lire dans une dépêche de la CEDEAO
Ézéchiel Bomesi