Le chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi a exprimé sa déception le vendredi 30 septembre lors Conseil des ministres de "l’impuissance" des Nations-Unies et "l’indifférence" de la communauté internationale face à l’agression dont est victime la République démocratique du Congo de la part du Rwanda à travers la rébellion du M23
Par ailleurs, Félix Tshisekedi a également déploré le fait que les Nations-Unies soutiennent des mesures de restriction affectant les capacités de défense des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Allusion faite au préalable de notification au Conseil de sécurité pour achat d’armes.
A cet effet, le chef de l’État a demandé la "requalification" du calendrier de retrait de la MONUSCO du sol congolais vu que les faiblesses et les limites de la MONUSCO ont été reconnues au plus haut sommet de l’administration onusienne.
Le compte-rendu lu par le ministre de la communication et médias renseigne que Félix Tshisekedi a rappelé la "détermination du peuple congolais à défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du pays quel qu’en soit le prix".
Rappelons que Félix-Antoine Tshisekedi revient d’un voyage à New-York où il a, la semaine dernière, du haut de la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, cité nommément le Rwanda comme agresseur de la RDC dans l’Est du pays. Mais un tête à tête avec Paul Kagame le président du Rwanda facilité par Emmanuel Macron, président français.
Berthan Vova