Comme le prévoit la coutume et la loi, les deux chambres du parlement, Assemblée nationale et Sénat ont rouvert les portes ce samedi 15 mars. Cela, après des semaines passées au plus près de leurs électeurs, les députés nationaux sont de retour à Kinshasa, porteurs des espoirs et des préoccupations de tout un peuple.
Pour ces élus, ce retour est bien plus qu'une simple reprise des travaux. C'est l'occasion de faire entendre les voix de ceux qu'ils représentent, de partager les réalités du quotidien, les difficultés rencontrées, les espoirs déçus, mais aussi les initiatives porteuses d'avenir.
Pour le député national d'Isiro, Samuel DEGBA : cette session de mars est placée sous le signe de l'urgence.
Au programme :
- Le budget de l'État : une question cruciale pour l'avenir du pays.
- Des lois pour répondre aux défis du moment : de la sécurité à l'économie, en passant par les questions sociales.
- Un contrôle rigoureux de l'action gouvernementale : pour s'assurer que les politiques publiques répondent aux besoins de la population.
- La situation à l'Est : un sujet qui ne peut plus attendre.
- Les réformes électorales : pour des élections justes et transparentes.
Au-delà des débats, les Congolais attendent des actes concrets. Ils espèrent que cette session parlementaire sera l'occasion d'adopter des lois qui amélioreront leur quotidien, renforceront la démocratie et apporteront des réponses aux défis auxquels le pays est confronté.
La session de mars est un moment clé pour la démocratie congolaise. Les citoyens seront attentifs aux travaux de leurs élus, à leur capacité à dialoguer, à trouver des compromis et à prendre des décisions qui engagent l'avenir du pays.
A noter que l'Assemblée nationale et le Sénat tiennent deux sessions ordinaires par an, du 15 mars au 15 juin et du 15 septembre au 15 décembre.
Faustin LINYEKUKA MKOKOLE