Dans le cadre de lutte contre la dépravation des mœurs et le climat malsain qui règnent dans certains établissements d'enseignement supérieur et universitaire, la ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Marie-Thérèse Sombo, a pris une mesure forte. A travers un arrêté ministériel, elle a ordonné la suspension immédiate de toutes les activités académiques à l'Institut Supérieur Technique et Professionnel (IBTP) de Kisangani.
Cette décision témoigne de la détermination de la ministre à rétablir l'ordre et la discipline au sein des institutions d'enseignement supérieur. Elle envoie un message clair : l'indiscipline et les comportements déviants ne seront pas tolérés.
La mesure a été diversement accueillie au sein de la communauté estudiantine et académique de Kisangani. Si certains saluent la volonté de la ministre de mettre fin aux pratiques qui ternissent l'image de l'enseignement supérieur, d'autres s'inquiètent des conséquences de cette suspension sur le calendrier académique.
Les raisons exactes qui ont motivé cette décision n'ont pas été précisées dans l'arrêté ministériel. Cependant, il est clair que la ministre Sombo entend assainir le milieu universitaire et garantir un environnement propice à l'apprentissage et à l'épanouissement des étudiants.
Les autorités de l'IBTP/Kisangani n'ont pas encore réagi officiellement à cette décision. On ignore pour l'instant la durée de cette suspension et les conditions à remplir pour la levée de cette mesure.
Cette affaire met en lumière les défis auxquels est confronté le système d'enseignement supérieur en République Démocratique du Congo, notamment en matière de discipline et de respect des normes éthiques.
Faustin LINYEKUKA MKOKOLE