Les sénateurs membres de la commission politique administrative et juridique (PAJ) ont débuté, le mercredi 08 juin dernier, une session de travail sur la proposition de loi portant révision de la loi électorale, telle qu’actée lors de la dernière plénière à la chambre haute du parlement.
Les membres de cette commission se sont fixés un objectif commun, qui est celui de finaliser leur travail à temps, afin d'adopter la proposition de loi, juste avant la clôture de la session parlementaire de mars :
« Vous avez vu tous les membres de la PAJ ou la quasi-totalité était là, question de demander aux uns et autres de se disponibiliser parce que le temps nous est imparti, il est vraiment minime. Ça va demander un peu de sacrifices et beaucoup de disponibilités. Je crois que tous les membres présents sont prêts à travailler, nous allons essayer de travailler d'arrache-pied, c'est vrai que c'est une loi qui est très attendue mais il y a également le délai d'ici le 15 juin nous devons en principe aller en vacances parlementaires donc le temps nous est compté et ce n'est pas impossible qu'on ait également la paritaire donc il faut voir avec tout ça mais pour l'instant nous allons nous concentrer sur le travail et nous allons faire de notre mieux pour travailler et apporter à la plénière le rapport du travail qui est attendu de nous », a déclaré devant la presse le sénateur Jean Bakomito, président de la commission PAJ du Sénat.
Lors de la dernière plénière, le senat avait accordé deux jours à la commission PAJ pour recevoir les amendements et 4 jours pour examiner la loi afin de présenter son rapport à la plénière prévue ce dimanche 12 juin.
À titre de rappel, durant cette même plénière, les sénateurs membres du Front Comun pour le Congo de Joseph Kabila Kabange, dénonçant la mauvaise volonté de l'Union sacrée, de doter le pays d'une loi électorale consensuelle. Désirant un processus électoral apaisé, ils avaient décidé de quitter la salle et avaient suspendu leur participation en rapport avec l'examen de cette proposition de loi.
Sephora NTOTO