Le coordonnateur de la Dynamique pour une sortie de crise (DYSOC) Lisanga Bonganga juge le mini sommet de Luanda de distraction de mauvais goût. À haute voix, il dénonce la tripartite (Tshisekedi -Lourenço-Kagame) pour le retour de la paix dans l'Est de la République démocratique du Congo.
En effet, selon ce membre de la plate-forme Lamuka, ses raisons poussées sont pertinentes. Il s'agit notamment de l’absence d’un communiqué final (selon les usages diplomatiques), des positions contradictoires des parties en cause et la prétendue feuille de route sur les modalités d’un cessez-le-feu déjà inapplicable sur un le terrain.
"Un État sérieux doté d’un leadership fort et clairvoyant ne peut jamais négocier avec un mouvement terroriste, encore moins avec un pays qui le soutient.
Dans cette optique, peut-on imaginer un seul instant que les États-Unis d’Amérique, la France, la Grande-Bretagne, le Nigeria ou tout autre État démocratique, se permette de négocier avec Al Quaïda, Daesh ou Boko Haram? La réponse est sans équivoque, à savoir : Non",a-t-il affirmé dans une déclaration, l'ancien ministre des Relations avec le Parlement.
Dans la foulée, il demande au peuple congolais de se tenir prêt pour les manifestations de grande envergure à mener contre la nouvelle loi électorale publiée il y a quelques mois.
RM